Mon projet
contre les puissances de chantage du fascisme financier



















II - Pont terrestre eurasiatique et nouveau Bretton Woods :
les deux piliers d’un nouvel ordre économique et monétaire international

 


























 


























 

























MES REFERENCES POLITIQUES

 
Louis XI, Marie Curie, François Rabelais

- L’Etat-nation créé par Louis XI et Henri IV pour servir le bien commun ;
- le traité de Westphalie fondant la paix entre Etats-nations sur l’avantage d’autrui et le pardon des offenses ;
- les principes d’une éducation des citoyens « pour élever à la dignité d’hommes tous les individus de l’espèce humaine » (Lazare Carnot), posés par François Rabelais, Henri Grégoire, Victor Duruy, Jules Ferry et Marie Curie ;
- le programme du Conseil national de la Résistance ;
- le préambule de notre Constitution du 27 octobre 1946, repris dans celle de 1958 ;
- la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1948.
   
"Ces références
[...] ne peuvent
reprendre vie
que par l’effet
d’une politique à
long terme
anti-spéculative"
 

Ces références, souvent évoquées mais jamais respectées, ne peuvent reprendre vie que par l’effet d’une politique à long terme anti-spéculative, vouée à développer l’économie physique, c’est-à-dire l’équipement humain, matériel et social. Ainsi, la production de biens par tête, par unité de surface et par ménage augmentant, une société d’accueil pourra se substituer à la société de triage que nous subissons. Hier, l’Edit de Nantes a été ainsi étayé par les Economies royales de Sully, et la paix de Westphalie par l’oeuvre de l’Académie des sciences de Colbert et de Leibniz, comme aujourd’hui Lyndon LaRouche veut faire renaître la nation américaine par un nouveau New Deal.

L’Empire romain, l’Etat absolutiste de Louis XIV, l’Empire de Napoléon Bonaparte, l’Etat français de Philippe Pétain et ce libéralisme financier que dénonçait Jean Zay depuis sa prison de Riom et qui créa les conditions du fascisme hier comme il les crée à nouveau aujourd’hui, sont pour moi, à l’inverse, bien évidemment les contre-références absolues.

Mon projet répond aux soucis réels des Françaises et des Français, qui ne se trouvent pas au niveau des conséquences - insécurité, immigration, endettement - dont les politiciens et les médias veulent faire le centre de la campagne, mais à celui des enjeux déterminants : emploi, salaires, pauvreté, éducation, santé, recherche.

 

Parvenir à recréer les conditions où une bonne réponse puisse être donnée, du plein emploi qualifié à une éducation et une recherche développant et employant les capacités créatrices de tous et de chacun, suppose de faire sauter le verrou financier au niveau international, qui bloque tout, de mener une politique européenne digne de ce nom, à l’opposé de celle de la BCE et du pacte de stabilité, et de créer au niveau national les conditions pour que les effets de cet engagement international et européen soient préparés, renforcés et propagés. Comme le disait Marc Bloch en 1943, « l’indépendance nationale à l’égard de l’étranger et la liberté intérieure (...) sont l’effet d’un seul et même mouvement ». Car découper en tranches, sans articulation, condamne à l’impuissance. Il n’est pas de formule magique à l’un ou l’autre niveau de l’action. La cohérence de mon approche, entre politique internationale, européenne et nationale, qui tranche sur ce point par rapport à celle des autres candidats, est ce qui fait de mon projet une pierre de touche. Eux, proposent une carte, c’est-à-dire la somme de différents plats pour séduire les goûts des individus, moi un menu cohérent pour rétablir et maintenir la bonne santé du corps social.




















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