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Nous savons que vous êtes révoltés par ce qui se passe dans le monde, en Europe et en France. Vous savez que la guerre de l’administration Bush-Cheney est à nos portes, avec le relais de Nicolas Sarkozy, et que personne dans les cabinets du pouvoir ne croit encore qu’on puisse servir le peuple. Cependant, la révolte ne suffit pas. Parrainer Jacques Cheminade est une occasion de permettre à un homme, révolté comme vous, de mettre les responsables de notre pays face à leurs responsabilités : changer ou trahir notre histoire, notre peuple et les générations futures. Face à ces responsables, Jacques Cheminade a les qualités d’un homme capable de prendre ses responsabilités dans la tempête.
Gagner n’est pas son premier objectif, mais il n’est pas un « petit candidat venant apporter son témoignage ». Dans le déroulement de la campagne, avec ses amis politiques aux Etats-Unis, en Asie et en Amérique latine, il peut insérer la question qui définit toutes les autres : la réorientation du monde vers un ordre économique et social respectant le travail humain, les infrastructures de base et la production industrielle, et rejetant ainsi les spéculations financières aujourd’hui relayées par Bruxelles et la Banque centrale européenne.
Au nom de l’Europe de l’avenir, Jacques Cheminade combat la mondialisation financière, l’Europe de Maastricht et le pacte de stabilité. Il porte ainsi le débat au cœur du sujet, par delà les petites phrases, les mesurettes et les marottes pour défendre par le haut nos acquis républicains. Il ne veut pas que nous continuions à voler leur avenir à nos enfants.
A un moment décisif pour la guerre ou la paix dans le monde, à un moment où s’effondre le système financier et monétaire international, avec un mouvement de jeunes qui le soutient et parfois le devance, un homme définissant un horizon et une direction pour s’y rendre peut, si vous l’aidez, devenir un facteur décisif pour que demain ne soit pas pire qu’aujourd’hui.
22 BONNES RAISONS
DE PARRAINER JACQUES CHEMINADE
1. Les autres. Les candidats officiels à l’élection présidentielle acceptent tous la loi de l’ultra-libéralisme financier et se soumettent de fait à celle de la dislocation sociale, multipliant les déclarations sur les questions secondaires pour éviter les principales et distillant de petites phrases pour éviter de relever les grands défis. Jacques Cheminade, au contraire, apporte un souffle nouveau en expliquant comment la crise financière et monétaire internationale actuelle porte en elle, comme dans les années trente, un risque de guerre et de chaos, et en soulignant que c’est à ce risque principal qu’il faut d’abord faire face.
En insérant cette question dans les débats, à un moment de l’histoire où la population est mûre pour en comprendre l’importance, il peut peser considérablement sur l’orientation politique de notre pays. Les autres candidats non officiels se bornent à critiquer sans proposer ou récitent des catéchismes impuissants, comme si le temps s’était arrêté à leur porte.
2. Son projet de politique internationale et européenne contre les puissances de chantage. Convaincu qu’il est stérile de seulement critiquer, Jacques Cheminade propose un projet pour le monde et pour l’Europe que la France doit défendre :
un nouveau Bretton Woods, c’est-à-dire ce nouveau système financier et monétaire international que, chacun à sa façon, Charles de Gaulle et Pierre Mendès-France ont défendu, mais que leurs successeurs actuels « oublient d’évoquer ». Ce système vise à réorienter l’argent vers le travail et les infrastructures et à arrêter les dérives du monopoly financier actuel ;
un Pont terrestre eurasiatique et eurafricain allant au-delà de « l’Europe de l’Atlantique à l’Oural », (un développement Est-Ouest et Nord-Sud créant les conditions d’une reprise mondiale dans lesquelles le problème de l’émigration pourra être résolu par une croissance partagée) ;
une Europe de grands travaux et d’échanges d’étudiants, aujourd’hui impossibles dans l’Europe monétariste et financière de Maastricht et du pacte de stabilité.
Le rétablissement de la possibilité d’émettre du crédit public productif, par delà l’impôt et l’emprunt, est la « clé » d’un redémarrage des économies. Cheminade est le seul à réellement le défendre ; il est donc le seul à promouvoir un retour à une société offrant des emplois qualifiés et non des services marchands et financiers - ou le chômage.
3. Son projet de politique nationale rétablissant les quatre sécurités, qui forment un tout, alors que les diverses démagogies les divisent, les ramenant à une conception de « l’ordre public » qui porte en elle un ferment liberticide (pur avec M. Sarkozy, assaisonné de nuances avec ses concurrents officiels) :
sécurité économique, découlant de la politique de développement mutuel internationale et européenne ;
sécurité sociale, en promouvant la santé, l’éducation et la recherche ;
sécurité nationale, par une politique de défense nationale assurant l’indépendance et la souveraineté ;
sécurité des biens et des personnes, qui ne peut être réellement mise en place que comme un élément de l’ensemble, et non comme une chose en soi.
A la sécurité économique doit correspondre un ministère de l’Economie et des Finances assisté par un ministre délégué au Plan, avec le retour à une planification indicative. A la sécurité sociale doit correspondre un grand ministère des Affaires sociales, avec un service public de l’Emploi, regroupant la gestion du placement des chômeurs, leur indemnisation, les dispositifs d’aide et de formation et les moyens pour rechercher un emploi. Un droit universel à la formation professionnelle, attaché aux emplois qualifiés définis par le ministre délégué au Plan dans le cadre des programmes européens et internationaux, doit être organisé par ce ministère pour mettre un terme au désordre et aux arrangements actuels. La responsabilité de la sécurité nationale doit relever d’un ministère des Affaires étrangères associé à celui des Armées, et celle de la sécurité des biens et des personnes à un grand ministère de la Sécurité publique, regroupant toutes les fonctions de prévention et de protection.
Ainsi, ces quatre « sécurités » formant un tout, l’Etat pourrait fonctionner efficacement et assurer notre indépendance nationale dans le cadre d’institutions internationales - nouveau Bretton Woods - et européennes renouvelées.
4. Il est le seul à défendre une conception de l’économie physique productive. Toute la logique de son projet repose sur un retour à l’investissement à long terme (équipement), alors qu’aujourd’hui on parie de plus en plus à court terme (quelques années au mieux). Pour lui, l’argent n’est qu’un moyen et non une fin. Son émission, sous forme de monnaie, doit revenir à l’Etat, alors qu’aujourd’hui, les grandes banques et les compagnies d’assurance s’en sont emparées, en encourageant des paris financiers qui détournent l’argent de l’équipement à long terme.
Avec le nouveau Bretton Woods, Jacques Cheminade défend la seule politique qui permettra de faire sauter le verrou financier et de rouvrir le robinet économique et social.
5. Au niveau international, il se bat, avec ses amis américains, contre la guerre dans laquelle veulent nous entraîner l’administration Bush et ses parrains financiers.
Alors que Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal vont rencontrer MM. Bush, Cheney et Mme Condolezza Rice et que d’autres candidats sombrent dans un anti-américanisme stérile, Cheminade se bat avec ceux qui, aux Etats-Unis, veulent revenir aux idées de Franklin Delano Roosevelt et à son type de mobilisation économique - celle qui permit de gagner la Deuxième Guerre mondiale contre le nazisme. Actuellement, le mouvement de jeunes larouchistes, auquel il est associé, se bat là-bas contre le nouveau fascisme qui sévit sur les universités et les campus, fomenté par Lynne Cheney, l’épouse du vice-président américain, dont l’un des plus proches amis politiques, Michael Ledeen, évoque explicitement un « fascisme universel ». Ce combat politique est essentiel non seulement pour les Etats-Unis, mais pour nous tous, au moment où se déroulent les élections du 7 novembre qui décideront de l’avenir du pays et donc de la paix dans le monde.
Dans le cadre de son projet de Pont terrestre eurasiatique, M. Cheminade a par ailleurs établi de nombreux liens internationaux avec des instituts de recherche en Chine, en Russie ou en Inde, qui suivent avec beaucoup d’attention et de respect le combat de Lyndon LaRouche, le démocrate pro-Roosevelt et économiste américain qui est son ami.
6. Jacques Cheminade a toujours défendu la cause des plus faibles et, plus généralement, de tous ceux qui en France gagnent moins de 2000 euros par mois. Hors de France, il s’est battu pour une politique plus juste envers les pays du tiers-monde, vis-à-vis desquels il ne se contente pas de belles paroles ou de proclamations « révolutionnaires », mais propose un moratoire sur leurs dettes et un grand programme européen et mondial d’investissements productifs, rendu possible dans le cadre du nouveau Bretton Woods et d’une Europe de grands projets par des prêts à long terme et faible taux d’intérêt.
7. Sa politique est, non par proclamation mais par nature, anti-guerre. Il pense en effet, comme le disait Paul VI, que « le nouveau nom de la paix est le développement économique mutuel ».
8. En exigeant l’abandon de Maastricht et du pacte de stabilité, et la mise en place d’un « franc polytechnique » géré par une banque nationale - Banque de la France - il propose que le contrôle des institutions financières soit rendu aux citoyens. C’est la première condition pour qu’elles ne servent plus les spéculateurs et ceux qui parient sur le court terme, mais les travailleurs et ceux qui équipent à long terme.
Ni béatement fédéraliste, ni chauviniste, il entend que les Européens, devenus sujets d’une politique qu’ils ne contrôlent plus et qui les spolie, redeviennent citoyens appartenant à un espace de développement mutuel.
9. Par delà le développement de l’Europe, de l’Eurasie et du tiers-monde, M. Cheminade est le seul à intégrer comme un facteur actif de son programme une grande politique de l’espace, associée à un développement de la physique nucléaire (les moteurs à fusion thermonucléaire seront nécessaires pour de grands voyages spatiaux).
10. Il défend l’indépendance des communes, base de notre système démocratique républicain, contre les empiètements et les abus, ou les tentatives de regroupement non volontaire, imposées par des directives de Bruxelles ou des redécoupages des bureaux parisiens ou régionaux. Pour lui, il doit y avoir une démocratie républicaine à la base, suivant le principe de subsidiarité, rencontrant une démocratie républicaine au sommet, assurant la cohérence entre politique internationale et nationale. Aucun autre homme politique de stature nationale ne pose ce principe, et pour cause : tous ont rallié le « mondialisme financier » à l’ombre duquel ils vivent et qui élimine tout contre-pouvoir.
11. Il défend une politique d’éducation nationale qui redonne un sens du collectif, du bien commun et du dialogue aux enfants : chant choral (unité dans la diversité), enseignement de la philosophie dans les petites classes, enseignement des grandes découvertes de l’art et de la science au cours de l’histoire (la main à la pâte). C’est ce type d’enfants, prêts à remettre en cause les faux principes et les lois injustes, pour en établir de meilleurs, qui constitue l’avenir d’une politique européenne et internationale telle que M. Cheminade la définit. L’on n’apprend pas avec des formules ou en répétant après le « maître », mais en étant inspiré par l’exemple de ceux qui firent hier de grandes découvertes et par la manière dont ils surent résoudre les difficultés rencontrées.
12. Il propose, pour donner à ces enfants d’aujourd’hui un horizon à leurs efforts dans la réalité de demain, une politique de redémarrage de la recherche en Europe avec 200 millions d’euros en crédits productifs publics et une politique d’essor de l’innovation avec un emprunt de 150 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement (BEI).
13. Il se bat pour une culture vivante, basée sur la langue de François Rabelais et non sur la culture de Cour des XVII et XVIIIe siècle, revitalisant le français à partir de ces sources pour en refaire une grande langue internationale.
14. Libertés publiques. En raison de son combat contre les puissances financières et de sa prétention à jouer dans la cour des grands sans faire partie du sérail, Jacques Cheminade a été injustement condamné par le Conseil constitutionnel au rejet de son compte de campagne en 1995, en raison d’une « erreur de présentation », avec pour effet sa ruine civile, et par les tribunaux de Lyon à une très forte amende (15 000 euros) pour avoir diffamé M. Perben, garde des Sceaux, en comparant sa poignée de main avec John Aschcroft à celle du maréchal Pétain avec Adolf Hitler. Le tract incriminé soulignait la différence de degré, mais non de nature, car aujourd’hui, suivant la loi Perben II, la France permet à un FBI et à une CIA autorisés à torturer par le président Bush d’enquêter sans obstacles sur notre territoire. Parrainer M. Cheminade lui permettra de se défendre contre l’injustice qui lui a été faite, non pour lui-même mais pour les précédents qui ont été ainsi créés à l’encontre d’autres.
15. Les attaques formulées contre lui ont été si ridicules et si excessives qu’elles constituent un argument en sa faveur. Avoir voulu détruire ce qu’il entreprend de cette manière montre son importance et combien il inquiète les gens en place.
16. Il défend un dialogue des cultures, des religions et des civilisations entre christianisme, judaïsme, islam et humanismes laïcs, y voyant la base d’une « unité dans la diversité » autour de ce que chacun peut y mettre du meilleur de lui-même pour l’autre, et non d’un débat sur les dogmes. Il s’oppose ainsi à tous les racismes et aux thèses criminelles du choc des civilisations de Samuel Huntington et de ses semblables.
17. En matière de justice, pour éviter les dérives comme à Outreau, Cheminade propose que l’aide juridictionnelle soit quadruplée (passant de 300 millions à 1,2 milliard d’euros) pour que les plus modestes et les plus démunis puissent disposer d’un bon avocat. Personne d’autre sur l’arène politique ne propose cette mesure pourtant très simple, car tous pensent dans les termes des plus aisés et non de ceux qui ont besoin d’aide. Il propose aussi la séparation du siège (juges) et du parquet (procureur) et une élection du Conseil supérieur de la magistrature au suffrage universel.
18. Il propose de doubler le nombre d’inspecteurs du travail : cette mesure, à elle seule, donnerait une capacité de suivi, aujourd’hui trop souvent inexistante, après les infractions constituées ou les suggestions faites.
19. Il veut constituer un réseau de maires, c’est-à-dire de responsables au plus près du terrain (4500 reçoivent son journal, Nouvelle Solidarité), informés de grandes questions internationales et nationales de façon indépendante. Sa candidature aux présidentielles aiderait à étendre et consolider ce réseau, en visant bien au delà de l’échéance présidentielle elle-même. Cheminade pense en effet que les élites parisiennes et provinciales constituent un circuit fermé, sinon une caste, à laquelle la démocratie républicaine doit remettre dans les reins l’épée du débat public et jeter le défi de la démocratie locale.
20. Il propose l’interdiction du cumul des mandats et une revitalisation du Parlement, tout en maintenant un exécutif fort. Il faut en effet éviter tous les conservatismes et les mauvaises habitudes, tout en gardant les moyens de combattre les intérêts financiers dans la période à venir.
21. M. Cheminade a été tenace depuis plus de trente ans. Il n’a jamais cédé aux sirènes de la facilité ou de l’intégration dans un système qu’il savait désastreux. Aujourd’hui, le moment est venu, face à la décomposition financière et monétaire et au risque de guerre, de le parrainer pour qu’il insère dans le débat présidentiel ce qui lui manque le plus : un horizon.
En ce sens, Jacques Cheminade n’est pas un « petit » candidat, mais un nain juché sur les épaules des géants que furent ses prédécesseurs, à l’échelle de la France, de l’Europe et du monde.
Il veut inspirer un regroupement des traditions du socialisme républicain (Jaurès et Pierre Leroux), du christianisme social (les abbés démocrates bretons et Marc Sangnier), du gaullisme patriote et du radicalisme progressiste (Jean Moulin et Jean Zay) pour que la France retrouve une inspiration politique à la dimension de son passé.
22. Avec Lyndon LaRouche, Cheminade a réuni autour de ses idées un mouvement de jeunes qui se bat dans l’arène politique non pas pour faire carrière, mais pour y amener un esprit de frontière et de justice fondé sur une alimentation constante par l’étude des grandes découvertes scientifiques et des grandes oeuvres artistiques, expérimentées en commun pour créer un esprit d’entente, de collaboration et de solidarité sociale rétablissant dans notre société un sens de l’amitié et de l’effort collectif pour autrui et pour demain, et non égoïstement pour soi. C’est cet horizon - le service des jeunes d’aujourd’hui et des générations à naître - qui lui tient le plus à coeur. Le parrainer, c’est donc aussi parrainer des électeurs qui ne pourront voter que dans des dizaines d’années…


