A force de ne jamais prendre de hauteur, les candidats aux élections européennes ont enfoncé la campagne dans un marécage. Presque tous ont apporté leur lot de calculs, d’arrière-pensées et d’ambitions auquel les électeurs ont répondu par le désenchantement. Le fait le plus révélateur est qu’en 1979, lors de la première élection au suffrage direct des parlementaires européens, l’abstention en France s’éleva à 39 %. Trente ans après, en 2009, le nombre de votants dépasse à peine ce chiffre, inversion qui manifeste l’échec citoyen non seulement des politiques mais de toute une génération.
Parmi ceux qui ont voté, le succès de la liste Europe Ecologie est la recherche illusoire d’une issue qui ramène au passé, sous prétexte de préoccupation pour notre avenir. La scandaleuse diffusion du film (...)
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Au cours de mon bref séjour en Bretagne, j’ai vu là -bas comme ailleurs en France se lever un nouvel élan. Ceux que l’on rencontre manifestent une volonté de savoir et de comprendre ce qui arrive dans le monde et dans leur pays, ils sont en quête de repères. Car ils voient bien que les institutions existantes, en particulier les partis politiques, sont de plus en plus fossilisés et donc incapables de répondre à leur attente. Ce qui est propre à la Bretagne et que j’ai pu constater dans chacune de nos rencontres et de nos réunions, est à la fois la volonté de redéfinir une identité régionale et de s’intégrer à un niveau supérieur, en faisant davantage entendre à la fois sa différence et (...)
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Les élections européennes auraient pu être l’occasion d’un grand débat politique sur notre avenir. Après le désastre du G20 et l’abandon en rase campagne du Nouveau Bretton Woods par Nicolas Sarkozy à Londres, le gouvernement et l’UMP ont fait en sorte de les réduire à un filet d’eau tiède. Le Parti socialiste, incapable de se donner une mission et livré à ses querelles internes, n’a rien de substantiel à proposer. Seul Debout la République, de Nicolas Dupont-Aignan, et le Front de gauche poursuivent, chacun à leur manière, le combat contre les dogmes libéraux et le traité (...)
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« …Tout son corps – d’un seul coup – dans l’espace d’une minute, et même moins, – se déroba, – s’émietta, – se pourrit absolument sous mes mains. Sur le lit, devant tous les témoins, gisait une masse dégoûtante et quasi liquide, – une abominable putréfaction. »
Ainsi se termine La vérité sur le cas de M. Valdemar, la célèbre Histoire extraordinaire (...)
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A l’occasion de la remise du Livre vert européen sur l’énergie, José Manuel Durao Barroso,
président de la Commission, a déclaré sans prendre de gants : « Il faut à tout prix mettre
fin au protectionnisme et aux réflexes patriotiques. »
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