Paris, le 23 décembre 2009 – En cette veille de Noël, c’est avec beaucoup de tristesse et de colère que j’écris ces lignes. Alors que la Cour pénale internationale (CPI) de La Haye accuse la junte guinéenne de crime contre l’humanité pour le meurtre de 156 manifestants le 28 septembre, il faut reconnaître que la politique officielle de la France implique la destruction d’êtres humains sur une bien plus grande échelle.
Qu’a-t-on en effet entendu avant la Conférence de Copenhague (…)